ça faisait un bail

ça faisait un bail
J'attendais quelqu'un depuis longtemps, depuis toujours, déjà.
Je demandais rien de plus que vivre normalement une vie simple et tranquille, où on rit et parle de tout et rien.
Je ne pouvais que l'entre-voir, avec le reste du monde, les Autres, mais avec toi, ça marche. Le monde tourne, ça coule de source, quand on est à deux, et rien n'existe autour. Juste un mois, déjà, où on est heureux de tout et rien. Un mois où n'a pas su se quitter. Voilà tout ce que j'attendais, et c'est avec toi que je l'ai trouvé. J'ai encore du mal à croire que ce soit possible, mais je vais pas me plaindre!! Enfin, deux pigeons peuvent vivre un truc tranquille, sans se soucier de ce que pense le reste du monde. Etre heureux, avec toi, c'est si simple.
C'est la première fois que je rencontre quelqu'un qui va aussi vite que moi, dans une relation, quelqu'un qui, comme moi, sait ce qu'il y a à désirer dans une vie à deux. Tout semble tellement évident, maintenant. J'ai perdu beaucoup de temps, mais suis heureux de l'avoir fait, si c'est pour en arriver là, car, chaque jour, je t'aime un peu plus!!! Et le plus beau, c'est que j'ai confiance, je me sens connecté à toi, et sais que toi aussi, tu es comme moi: On vit chauqe jour un peu plus fort.
Ma Jo

# Posté le samedi 29 mars 2008 07:28

beh ouai!

beh ouai!
J'aimerai ne pas regretter d'avoir cru en toi.
J
e voudrais ne pas avoir à oublier ton rire et le maudir.
Ce serait chouette si tu restais comme tu l'as promis.
J
e ne veux pas de rêves,
Si c'est pour que tu sois finalement comme les autres.
C'est vrai,
On peut vivre longtemps heureux.
Ma
is moi, je ne veux pas devoir retourner ma veste.
S
i je crois en toi, C'est pas pour rien.
Je voudrais avoir le droit de le faire,
A juste titre.
Et si ça ne se peut,
A
lors tant pis.
C'est vrai.
Je ne sais pas si je pourrai crocher une lune,
Mais, si tu crois en moi, je le pourrai.
Alors ne me donne jamais de dernier baiser.
Ca
r je ne veux rien regretter encore.

Je n'ai pas besoin de me souvenir de ce qui fait mal.

# Posté le mardi 26 février 2008 11:27

avec des "si" on coupe du bois

Je viens d'ouvrir ma fenêtre, celle de mon apart ( j'habite au seizième, presque à côté du ciel). Je sens le vent carreser mon visage, tandis que je pense à une fille en particulier. Je ne vous direz pas son nom, je suis bien trop timide et je n'ai pas vraiment envie que l'on me juge en fonction. Les nuages passent vite, au loin, me rappelant mon enfance qui s'est déjà éteinte. J'ai envie de hurler à l'injustice, mais j'ai aussi au fond de moi le souffle de la vie qui me porte derrière l'horizon. Ca, je le lui dédie. Jour après jour, je pense à elle. Ca m'est venu sur la tronche, sans trop que je m'en rende compte. Parfois, ça me fait flipper, j'ai perdu l'habitude. Et puis, je sais vivre seul, mais là, c'est plus pareil. Je ne veux pas me débarrasser de ces rêves, malgré tout. Je trouve ça beau. Je me sens bien, j'ai desves, de nouveau. Je n'en suis pas au stade de vouloir hurler mon bonheur au monde... quoi que? (rire) Le vent souffle par raffale, me donnant malgré moi envie de m'envoler.
Je
franchis le pas de cette fenêtre déjà ouverte, pour lui prouver quelque chose. Je suis curieux de voir ce qu'il se passera. J'ai surtout envie que l'on rit ensemble, sans jamais s'arrêter.
avec des "si" on coupe du bois

# Posté le mardi 26 février 2008 08:30

Rêver: tant qu'on le peut!

Rêver: tant qu'on le peut!
Est-ce que tu me regardes? Un peu? Juste ça. Ce serait bien. J'ai envie d'espérer. Je ne comprends pas tout ce qui se passe dans ma tête, ni d'cela vient, et encore moins pourquoi. Mais, c'est vrai, j'ai envie de tenter et ussir à t'offrir ce que les autres ratent. Et en même temps, j'aimerai trouver en toi celle que je n'ai jamais vue qu'en ve.
Je suis curieux et impatient (étonnant de ma part). Je veux voir ce que demain me réserve, ce qu'il se passera.

# Posté le dimanche 24 février 2008 19:41

ça me manque

être tellement bien avec quelqu'un que j'en ai envie de m'endormir là. Me sentir en paix et n'avoir peur de rien, ne penser à rien. Me dire que le ciel est haut et que j'en fais partie. Au fond, il n'est pas si loin.
"
Les heures s'effacent, mais ce n'est rien." C'est ce que je me disais

E
xcuse moi si je n'ai pas été celui qui restait éveillé pendant que tu étais capable de le tromper. Pardon, de n'être qu'un gars qui aime et ne sait faire que ça, quand il n'y a que ça à faire. Surtout, ne comprends jamais à quel point j'ai pu regretter de t'avoir fais confiance.

De toi, je ne peux retenir que des souvenirs. Tous, à leurs façons, me font autant de bien que de mal. Je me demande commen je fais pour penser encore à toi. Je n'ai rien à faire d'autre qu'avancer. La vie ressemble à un bouquin. Il y a le début, le milieu et bien sûr la fin.
Les réali
tés, complices troublants du passé, me reviennent sans cesse.
Le p
ire est que, toi, tu n'entends pas ces violons pleurer.
ça me manque

# Posté le samedi 09 février 2008 08:17

Modifié le samedi 09 février 2008 08:37